Migration vers CT-5508 et WiSM2 : Pourquoi passer sur les nouvelles plateformes ?

Cet article lance le début d’une (petite) série qui a pour objectif de présenter les  valeurs technologiques et économiques dont vous allez bénéficier en migrant un contrôleur wireless Cisco WLC-4400 ou WiSM vers un nouveau contrôleur wireless Cisco CT-5508 ou WiSM-2.

Un peu d’histoire

Les contrôleurs wireless de la famille WLC-4400, ainsi que le module embarqué WiSM, marquèrent le début chez Cisco des architectures dites « centralisées » ou encore « à base de point d’accès légers ». Ils connaissèrent une évolution logicielle importante en ce qui concerne les principes architecturaux du mode centralisé : tout d’abord par la mise en place du protocole Cisco LWAPP, puis plus récemment par la migration (logicielle) vers le standard de l’IETF CAPWAP. Dans le même temps la richesse fonctionnelle n’a fait que s’amplifier pour supporter les notions de groupes d’AP, de support multi-pays, d’introduction du mode hybride mais aussi et surtout apporter des réponses nécessaires en ce qui concerne la sécurité, avec l’évolution vers WPA2/AES, la détection des points d’accès radio pirate et l’analyse étendue WIPS des attaques radio.

Une évolution naturelle et nécessaire

L’évolution naturelle de la gamme Wireless Cisco a été de capitaliser sur l’ensemble de ces richesses fonctionnelles et architecturales, tout en apportant de surcroit une capacité d’évolution des produits déployés, tout en assurant à la fois la souplesse de mise en œuvre (technique et financière à l’aide de licenses logicielles par AP) et en garantissant une performance matérielle inégalée. C’est ainsi que sont apparus dans la gamme Cisco les contrôleurs de la famille CT-5508 et le module embarqué WiSM-2 sans créer de ruptures dans la solution Wireless Cisco.

La proposition de valeur

Dans une série d’articles à venir sur ce blog, je vais essayer d’illustrer, avec plus de détails, les valeurs apportées par ces nouvelles plateformes matérielles et montrer la nécessité de migrer dés à présent d’un existant qui a fait ses preuves vers des équipements plus puissants et plus riches pour pérenniser son réseau et lui permettre de supporter les défis à venir des usages du WiFi en entreprise.

  • Plus de souplesse et de capacité
  • Performance adaptée au 802.11n
  • Chiffrement AES
  • Accueil des télétravailleurs
  • Mobilité IPv6
  • Gestion de l’obsolescence
  • Topologie réseau inchangée
  • Capacité à construire de larges réseaux d’agences

En savoir plus …

En route pour le Gigabit WiFi …

J’aime à dire, lors de mes interventions, que l’une des garanties de la pérennité d’une technologie c’est d’être « vivante ». C’est-à-dire qu’il est primordial qu’elle soit en évolution, qu’elle ait une perspective d’amélioration, qu’elle soit adossée à un standard en mouvement …
C’est le cas du WiFi. Savoir que le WiFi 802.11n permet de monter jusqu’à 600 Mbps et que la prochaine évolution du WiFi est de supporter (en théorie) près de 7Gbps, est la garantie que je peux sereinement investir dans cette technologie, en comprendre les mécanismes, former mes équipes, mettre en place mes procédures d’opérations, …
Il ne s’agit pas d’un feu de paille, ni d’une technologie qui risque de disparaitre dans 2 ans … !

Mais le Gigabit WiFi, où en sommes-nous exactement ?

La prochaine normalisation de la famille du 802.11 (WiFi), s’appelle le 802.11ac. Elle est en cours de définition et prévoit de pouvoir atteindre jusqu’à 6,9 Gbps théorique radio si on arrive à produire des composants économiquement viables (c’est-à-dire au mieux 3,9 Gbps réels). A la date d’aujourd’hui, le groupe de travail a achevé la version « draft 1.0 », le « draft 2.0 » pourrait donc voir le jour vers fin 2012, avec un objectif pour un standard validé vers fin 2013 au mieux (Voir : Official IEEE 802.11 Working Group Project Timelines).
En se penchant sur l’histoire récente, celle du 802.11n, vous verrez que son introduction sur le marché s’est effectué en 2 étapes : La première fut le label WiFi N « draft 2.0 », décerné par la WiFi Alliance, pour tous les produits interopérables avec le draft 2.0 de l’IEEE. Puis, environ 2 ans après, le label WiFi N, correspondant au standard finalisé 802.11n de l’IEEE.
Il est probable que l’histoire se répète et qu’un premier label d’interopérabilité sur le 802.11ac apparaisse vers fin 2012, puis un second avec un standard finalisé mais pas avant fin 2013 au mieux ! De son côté la WiFi Alliance ne semble pas donner de date, contrairement à l’IEEE (Voir : Wi-Fi® Innovations and User Enthusiasm Propel Continued Sales Growth).

N’y a-t-il qu’une seule voie vers le Gigabit WiFi ?

L’IEEE 802.11ac est semble-t-il la voie la voie naturelle d’évolution du WiFi (je dirais le « canal historique »). Elle a en effet pour objectif d’être rétro compatible avec les équipements WiFi existant, finalement dans un esprit similaire aux évolutions précédentes du 802.11b vers le 802.11a/g puis le 802.11n. Pour offrir les performances attendues, elle imposera certainement l’usage de la bande de fréquence des 5GHz, celle du 2,4GHz n’offrant pas suffisamment de largeur de spectre.

Il existe une autre piste : celle travaillée par l’organisation « WiGig – Wireless Gigabit Alliance ». Elle définit une évolution du WiFi vers le standard 802.11ad, offrant le même genre de capacité sur une bande de fréquence complètement différente, celle des 60GHz. Elle est aussi sans droit d’accès. La WiGig viserait d’atteindre des débits théorique autour de 6,8 Gbps. Mais son positionnement d’usage serait plutôt la courte distance (moins de 10 mètres), sans franchissement d’obstacles, c’est-à-dire plutôt la zone personnelle, la connectique sans-fil ultra rapide.

A quand les nouveaux produits en Gigabit WiFi ?

Ils arrivent ! Broadcom typiquement vient d’annoncer ses premières puces WiFi à 1,3 Gbps (Broadcom Launches First Gigabit Speed 802.11ac Chips). C’est le prélude à l’arrivée des premiers produits Gigabit WiFi sur le marché qui, certainement comme pour les premiers produits en 802.11n, seront des produits plutôt « grand public » et classés comme « propriétaires » jusqu’à ce qu’un label indépendant (comme celui de la WiFi Alliance) vienne valider les interopérabilités multi-constructeurs.

Pour aller plus loin …

Après vous avoir alléchés avec du WiFi pouvant aller jusqu’à plus de 6 Gbps (en théorie) … je posterai bientôt un article ou un billet pour démystifier un peu le « comment ça marche » et essayer de comprendre quels sont les facteurs technologiques sur lesquels il est possible de jouer pour passer de notre 600Mbps actuel théorique (802.11n) au Gigabit WiFi et peut être un jour à nos plus de 6 Gbps futurs théoriques  du 802.11ac.

En savoir plus :

http://www.5gwifi.org/

http://www.ieee802.org/11/Reports/802.11_Timelines.htm

http://www.broadcom.com/press/release.php?id=s637241

Et encore quelques millions d’équipements WiFi en perspective …

En avril dernier j’avais écrit un petit article sur la carte Eye-Fi qui permet à un appareil photo de charger les images directement sur un ordinateur ou un serveur par le WiFi. Solution géniale car apportant un vrai service, ce type de carte restait un développement « propriétaire », ne fonctionnant pas forcement dans tous les cas de figures.

C’est là qu’intervient généralement la « normalisation ». Elle permet de généraliser une bonne idée, d’apporter une interopérabilité, d’activer la concurrence et par là même régénérer encore de l’innovation !

La « SD Association », en charge de la normalisation de tous les formats de carte SD que l’on retrouve dans nos équipements mobiles ou photos, vient de publier une normalisation du WiFi dans une carte SD (“SD Association Adds Standardized Wireless Communication to World-Leading SD Memory Card Standards“).

La « SD Association » a définie plusieurs usages, chacun identifié par un logo spécifique. Ainsi une carte SD pourra délivrer certaines fonctions ou pas et pourra surtout être reconnue rapidement par son logo :
Pour un usage « Web ». La carte aura la possibilité de charger son contenu au travers d’un serveur sur le Web

Pour un usage « Domestique ». La carte aura la possibilité de charger son contenu sur un serveur à la maison ou d’échanger localement avec un autre équipement.

Cette normalisation est une belle initiative qui va certainement générer à court terme un afflux de nouveaux équipements WiFi sur nos réseaux !

3 fois plus de Smartphones pour Noël 2011 !!

6,8 millions de smartphones et tablettes auraient été activés le jour de Noël 2011. Soit une croissance de plus de 350% par rapport à une journée moyenne de décembre (qui affiche déjà un joli 1,5 millions d’activations).

Ce sont les chiffres publiés par Flurry Analytics et qui font un peu tourner la tête … !

Lors de mon dernier billet avant Noël (“Lendemains de Fête de Noël : Mal de crâne en perspective pour certains IT Managers …”), j’évoquais tous ces nouveaux équipements qui allaient certainement en grande partie venir titiller les réseaux d’entreprises … Nous voici donc maintenant avec des chiffres et non plus de simples perspectives. J’avoue être moi-même étonné par l’importance de ces chiffres et surtout leur croissance …

Plus de 350% par rapport à une journée de début décembre, et plus de 140% par rapport à Noël de l’année dernière …

Allez, pas d’affolement … par contre vous pouvez peut-être dés maintenant réfléchir à ce que l’on appelle le “high density design” … lorsque dans un même endroit on attend beaucoup beaucoup de device en même temps …

Ah, au fait, vous vous souvenez pourquoi j’observe tout particulièrement l’évolution des smartphones et des tablettes ? C’est parce que ce sont des équipements qui n’ont pas de port ethernet. Le WiFi est donc leur réseau de prédilection, avec un facteur accélérateur pour les tablettes qui n’ont pas non plus, pour la plupart, de connexion 3G. Et bien je viens de réaliser (mais là vous allez me dire que j’ai un train de retard) qu’il en est de même pour les Mac BookAir ! Que du WiFi ! Et comme nous savons tous qu’Apple entraine généralement les autres constructeurs dans son sillage, notre réseau WiFi va devenir réellement critique pour le bon fonctionnement de pas mal d’entreprises …

Joyeux Noël … surtout pour les heureux possesseurs d’un nouveau smart-device … et Bonne Année … mais n’oubliez pas d’emporter votre nouvel outil dés la rentrée au bureau … !

Lendemains de Fête de Noël : Mal de crâne en perspective pour certains IT Managers …

Tombant par hasard sur une chronique à la télévision faisant la rétrospective de l’évolution des cadeaux de noël, j’ai appris qu’autrefois les enfants sages recevaient comme cadeau une orange emballée dans un beau papier. Depuis les cadeaux ont évolués : multitudes de jouets et maintenant jeux électroniques de toutes sortes.

Allons nous voir cette année encore une surenchère dans les cadeaux ?

A priori non … il serait même question d’un certain retour en arrière … beaucoup vont recevoir, au pied du sapin, une pomme, enfin … une boite blanche avec une pomme … vous voyez ?

L’institut Médiametrie estime que 3 fois plus de foyers qu’en 2010 comptent acheter une tablette, ce qui représente 525.000 foyers : « L’accès à internet, la recherche de mobilité et d’ultra-portabilité sont toujours les principaux facteurs de croissance. Même si aujourd’hui la mobilité prend le pas avec des intentions d’achat en hausse pour les tablettes. » (Plus de détails : Médiametrie)

Une bonne partie de ces tablettes, et autres smartphones, vont se retrouver, dés la rentrée sur le réseau WiFi de l’entreprise … comment les prendre en compte, comment les sécuriser sur le réseau, comment limiter leurs accès … joli mal de crâne en perspective pour certains IT Managers …

Tout cela montre qu’une fois de plus il est nécessaire d’avoir mis en place une politique d’accès pour ces équipements personnels. Il faut aussi avoir les moyens techniques de traiter cette situation : reconnaissance des équipements, profiling, posture … l’état de l’art technologique (voir Cisco Unified Access) permet tout cela, il faut par contre le mettre en place rapidement pour éviter le mal de tête des retours de fêtes …

La situation est prise sérieusement en compte dans les entreprises. Par exemple notre propre IT interne vient d’envoyer à tous les employés Cisco une note au titre évocateur : « Getting a New Mobile Device this Holiday Season? ». Cette note rappelle les règles d’usages de ces équipements personnels sur le réseau Cisco, et indique quels sont les services que l’entreprise met à disposition des employés s’ils le souhaitent (mobilemail, WebEx, …).

Je vous souhaite des bonnes fêtes de fin d’année, et je suis sur que vous n’êtes pas (ou que vous ne serez bientôt plus) dans la liste des IT Managers pour lesquels la rentrée s’annonce avec un certain mal de crâne !

Croissance du marché Wireless Entreprise de 32,6% d’après IDC

IDC vient de publier ses derniers chiffres sur la croissance du marché du Wireless Entreprise pour le 3ème trimestre 2011.

La croissance mondiale est de 32,6%, menée par l’Asie (36,1%), suivi par l’Europe (28,1%) et l’Amérique (19,9%). Le phénomène du “Bring Your Own Device” est un des éléments clé qui explique cette croissance à 2 chiffres, le sujet est en effet identifié comme un point clé par tous les DSI.

Cisco reste le leader incontesté du marché WiFi de l’entreprise avec une part de marché de 49,7%. Aruba, en seconde position, est en forte croissance, avec 14% de part de marché (en incluant l’OEM d’Alcatel).

Vous pouvez retrouver tous les éléments chez IDC : IDC Announces Expanded Coverage of Worldwide Quarterly WLAN Tracker

Le Buzz de décembre : “Sperme et WiFi ne feraient pas bon ménage …”

Si, comme moi, vous travaillez (un peu) sur des projets WiFi, vous avez du être inondé ce matin de mails, envoyés gentiment par des amis et des collègues, sur le sujet du moment : “Wi-Fi decreases human sperm mobility” …

Pour ne pas teinter politiquement cette rubrique, je vous mets pour référence quelques articles sur le sujet, issus de “canards” différents :

Je ne ferai évidemment aucun commentaire non plus sur la façon de traiter le sujet par chacun de ces sites. Mais comme souvent il est préférable d’aller à la source de l’information : l’étude à laquelle tout cela fait référence : “Use of laptop computers connected to internet through Wi-Fi decreases human sperm motility and increases sperm DNA fragmentation” sur le site de la “American Society for Reproductive Medicine”.

N’étant pas médecin, je ne vais bien sur pas donner un avis médical sur la question. Celui-ci n’aurait pour le coup aucun intérêt ! Par contre je suis confronté régulièrement au sujet plus général du WiFi et de la Santé. C’est un sujet qu’il ne faut pas ignorer, et que dans le cadre d’un projet de mise en oeuvre du WiFi il faut adresser.

Je profite donc de ce “Buzz du moment” pour donner quelques axes de réflexion.

Comme moi, la plupart d’entre vous n’êtes pas des médecins reconnus, il vous est donc impossible d’avoir un avis compétent sur le sujet vu de son angle clinique. Par contre il existe des règlements, par exemple sur la puissance d’émission d’une borne WiFi en Europe (différente des US), sur la quantité de rayonnement acceptable, etc …

Le retour d’expérience que je peux vous partager est le suivant :

  • Il est important de faire son “homework” comme disent les américains. C’est à dire qu’il est important de récolter touts les éléments disponibles concernant le sujet. En particulier les éléments réglementaires, les études indépendantes reconnues et les recommandations issus des organismes officiels.
  • Il est nécessaire d’impliquer les bonnes entités de l’entreprise pour travailler ensemble le sujet. Il s’agit généralement du CHSCT, mais il peut aussi être nécessaire d’impliquer d’autres entités dans votre entreprise en fonction de votre situation propre : organismes syndicaux, CE, etc. Il est rare que l’on puisse déployer un réseau WiFi “en passant en force” sans les bons accords !
  • Il est généralement techniquement possible de bien contrôler le comportement des bornes WiFi. Aujourd’hui, avec les architectures à base de contrôleur WiFi, les paramétrages radios sont automatiquement calculés (en particulier la puissance d’émission). Il peut être nécessaire de valider que les produits que vous allez déployer ont la capacité d’être configurés pour être bien au dessous de la réglementation légale : moyen pour l’entreprise d’apporter son propre “principe de précaution” dans le déploiement.
  • Faire valider le déploiement WiFi par des entreprises assermentés, qui vont vous délivrer un certificat de conformité vis à vis des réglementations en vigueur.

Il existe certainement bien d’autres pistes à suivre en fonction de la situation propre à chaque projet, mais celles-ci sont celles que j’ai le plus rencontrées.

Finalement je ne sais pas si le WiFi diminue la mobilité du sperme ou non !

Par contre je suis persuadé que le WiFi apporte globalement beaucoup de mobilité à l’homme et que la richesse fonctionnelle des produits WiFi que l’on choisit de mettre en oeuvre permet de s’adapter à beaucoup de situations complexes !

Supporter le « Streaming Vidéo » sur le WiFi … Partie 2 : La solution

Lors d’un précédent billet (“Supporter le « Streaming Vidéo » sur le WiFi … Partie 1 : La problématique“) je mettais le doigt sur la problématique du support de l’IP multicast sur le WiFi, et donc aussi du support de la diffusion vidéo (Streaming Video).

Dans un nouvel article dans le “Journal du Net”, je décris les mécanismes disponibles sur les solutions Cisco pour répondre à cette problématique. Trois mécanismes principaux sont à utiliser :

  • L’utilisation de l’IP Multicast jusqu’au bout. C’est à dire aussi entre le contrôleur wireless et les AP !
  • L’émission en unicast des trames vidéo multicast sur la radio (Direct Multicast) pour chaque client,
  • Le contrôle de la reservation des ressources pour la vidéo afin d’éviter la congestion des flux vidéos les uns par rapport aux autres,
  • La prioritisation des flux vidéo en fonction de leur contenu, pour, en cas de congestion, supprimer les flux “annexes” et conserver les flux “business”.

Une description plus fine, et quelques illustrations sont disponibles sur l’article du JDN : “Diffuser de la vidéo sur WiFi ? 4 points clés pour s’en sortir …

 

L’iPhone est-il le nouveau Frigidaire ?

Vous l’avez certainement constaté, la plupart des personnes s’exprimant sur la mobilité font référence à l’iPhone (moi le premier ;-) ). Cela devient presque un exercice obligé. Il est vrai qu’il est plus simple de parler “iPhone” que “smartphone” ou “équipement mobile”.

On peut donc se poser la question : l’iPhone va-t-il devenir la référence ? l’iPhone va-t-il devenir un nom commun ? Bref l’iPhone va-t-il devenir pour les smartphones ce que Frigidaire est devenu pour les réfrigérateurs ?

Les derniers chiffres rendus disponibles par le Gartner semblent montrer que tout n’est pas joué !

En effet la croissance des ventes de smarphones au 3ème trimestre 2011 (par rapport au 3ème trimestre 2010) s’élève à 42%. Belle croissance, surtout comparée à celle plus modérée de 5,6% tout équipement mobile compris. La répartition par constructeur et par type de système d’exploitation montre elle aussi une évolution, à  laquelle on pouvait s’attendre mais qui se confirme : Android supplante maintenant largement iOS. La part de marché des systèmes basés sur Android est en effet passée en 1 an de 25% à 52%. Impressionnant !

Côté constructeur les choses sont plus contrastées puisque Nokia (sous Symbian principalement) conserve la tête du classement, Samsung et LG suivent (sous Android), Apple (iOS) se présente 4ème sur la ligne (en legère hausse de part de marché), Blackberry pointant à la 6ème place.

Rien ne dit que Frigidaire avait les meilleurs part de marché à l’époque. Cependant nous pouvons légitimement nous poser la question : Est-ce Android ou iPhone qui sera le nouveau Frigidaire ?

Pour en savoir plus sur l’étude du Gartner : “Gartner Says Sales of Mobile Devices Grew 5.6 Percent in Third Quarter of 2011; Smartphone Sales Increased 42 Percent

Tout le monde s’y prépare … et vous ?

Pas de doute, l’explosion des devices WiFi est LE sujet chaud du moment …

La “Wireless Broadband Alliance” vient en effet de publier une étude montrant que le nombre de Hotspot WiFi devrait augmenter de 350% d’ici à 2015 ! (Pour atteindre 5.8 millions tout de même!). Le driver de cette croissance est bien sûr … l’explosion du nombre des smartphones (et moi je rajoute des tablettes). Les Smartphones représentent déjà 36% des connexions aux Hotspot (et 10% pour les tablettes) contre 48% pour les laptops …

58% des opérateurs pensent que le WiFi est soit très important, soit crucial, pour améliorer le service à leurs utilisateurs …

Alors, vous aussi, êtes-vous prêt à relever le défit de l’explosion des smartphones (et tablettes) dans votre réseau ?

Plus de détails sur l’étude de la WBA : Global Developments in Public Wi-Fi WBA Industry Report, 2011

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